Finlande, Helsinski : Räsänen et Pohjola condamnés pour « discours de haine »

Motif du jugement de la Cour suprême : une brochure vieille de 22 ans

Päivi Räsänen et Juhana Pohjola

⚖️ Verdict de la Cour Suprême (26 mars 2026)

Après un marathon judiciaire de près de sept ans, la Cour suprême de Finlande a rendu un arrêt contrasté qui redéfinit les contours de la liberté d'expression religieuse dans le pays.

💡Cette actualité est l'illustration puissante sur le coût de la fidélité à la Parole ou sur la foi face à l'opposition. 

Pistes de réflexion :

- L'ancre dans la tempête : Dieu reste le fondement inébranlable même lorsque les tribunaux humains vacillent.

- La persévérance : Mme Räsänen a témoigné que ce procès lui a permis de partager l'Évangile à des audiences qu'elle n'aurait jamais atteintes autrement (police, médias, juges).

- Question rhétorique : "Si notre confession de foi devait être jugée aujourd'hui, y aurait-il assez de preuves pour nous condamner ?"

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La Cour suprême de Finlande a condamné la députée parlementaire et ancienne ministre de l’Intérieur Päivi Räsänen ainsi que l’évêque luthérien Juhana Pohjola pour « discours de haine », a annoncé l’organisation chrétienne de défense des droits ADF International. Selon leur avocat Matti Sankamo, Räsänen doit payer environ 1 800 €, Pohjola environ 1 100 €. De plus, le diocèse missionnaire évangélique‑luthérien de Finlande, dont Pohjola est l’évêque, doit s’acquitter d’environ 5 000 €.

La condamnation concerne la publication, en 2004, d’une brochure dans laquelle Räsänen qualifiait l’homosexualité pratiquée de péché d’un point de vue biblique. Pohjola a été condamné pour avoir publié cette brochure sur le site Internet de son Église.

EN Bref:

Finlande : Räsänen et Pohjola condamnés pour « discours de haine » — un jugement controversé en Europe

A. Contexte et verdict

  • Qui ? Päivi Räsänen (ex-ministre de l’Intérieur, députée) et Juhana Pohjola (évêque luthérien) condamnés par la Cour suprême finlandaise pour « discours de haine ».
  • Pourquoi ? Publication d’une brochure en 2004 qualifiant l’homosexualité pratiquée de « péché » d’un point de vue biblique. Pohjola a diffusé ce texte sur le site de son Église.
  • Peines :

    • Räsänen : 1 800 € d’amende.
    • Pohjola : 1 100 €.
    • Leur Église : 5 000 €.
  • Détail juridique : Condamnation par 3 juges contre 2 (désaccord au sein de la Cour). Acquittement pour un tweet de 2019 (citation biblique critiquant la participation de l’Église à une marche LGBT).

B. Fondement du jugement

  • Motif : La brochure contient des phrases qualifiant l’homosexualité de « trouble », jugées « insultantes » envers les homosexuels en tant que groupe.
  • Nuance : La Cour ne remet pas en cause les convictions théologiques des accusés, mais estime que leur formulation dépasse les limites de la liberté d’expression.
  • Contexte aggravant : Le texte, bien que religieux, a été considéré comme offensant en raison de son accessibilité publique (site web).

C Réactions des condamnés et de leurs soutiens

  • Päivi Räsänen :

    • « Choquée et profondément déçue » par la décision, qu’elle juge attentatoire à la liberté d’expression.
    • Envisage un recours devant la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) pour défendre ce droit pour tous les citoyens.
    • « Je maintiens les enseignements de ma foi chrétienne. »
  • ADF International (Paul Coleman) :

    • Dénonce un danger pour la liberté d’expression en Europe, où des lois « floues » sur le discours de haine permettent des interprétations subjectives.
    • Craint un précédent influençant d’autres pays européens.
  • Alliance évangélique allemande (EAD) et européenne (EEA) :

    • Critique unifiée : Le jugement est « incompréhensible » et envoie un « signal dangereux » aux chrétiens exprimant des positions traditionnelles (sans violence ni haine).
    • Reinhardt Schink (EAD) :

      • S’inquiète de l’assimilation de propos religieux pacifiques à des « crimes contre l’humanité » (la loi utilisée relève de cette section du code pénal).
      • « Une liberté qui ne s’applique qu’aux opinions majoritaires n’est pas une vraie liberté. »
    • EEA :

      • « Profonde déception », mais réaffirme la protection des personnes LGBTQ+ tout en rejetant la criminalisation des expressions pacifiques.
      • Risque de précédent européen pour la liberté religieuse et d’expression.

D. Enjeux plus larges

  • Liberté d’expression vs. protection contre la haine :

    • Le jugement soulève la question : Où placer la limite entre débat théologique et discours haineux ?
    • Crainte d’un glissement : Les lois anti-discrimination pourraient-elles étouffer le débat public sur des questions éthiques ?
  • Impact européen :

    • L’affaire pourrait être portée devant la CEDH, avec des répercussions sur la jurisprudence continentale.
    • Débat sur le pluralisme : Une société démocratique peut-elle tolérer des opinions minoritaires (même controversées) sans les criminaliser )


EN Bref:

"Je suis choquée" : Päivi Räsänen reconnue coupable d’"incitation à la haine"

Le 26 mars 2026, la Cour suprême finlandaise a reconnu la députée et ancienne ministre de l’Intérieur Päivi Räsänen coupable d’"incitation à la haine" pour ses propos sur le mariage et l’éthique sexuelle, tenus dans une brochure publiée en 2004. Elle a en revanche été acquittée pour un tweet posté en 2019, dans lequel elle citait un verset biblique pour critiquer un événement LGBT.

Räsänen, qui avait été acquittée à l’unanimité par deux tribunaux inférieurs, a exprimé sa "profonde déception" et son choc face à cette décision, qu’elle qualifie d’atteinte à sa liberté d’expression et à celle de tous les citoyens. Elle a réaffirmé sa fidélité à ses convictions chrétiennes et annoncé envisager un recours devant la Cour européenne des droits de l’homme pour protéger ce droit fondamental.

L’évêque Juhana Pohjola, co-auteur de la brochure, a également été reconnu coupable. Le tribunal a jugé que leurs propos étaient "insultants envers les homosexuels en tant que groupe", tout en précisant que l’infraction n’était pas particulièrement grave.

Des organisations comme ADF International ont dénoncé une "censure d’État", soulignant que cette condamnation, basée sur un texte publié avant même l’adoption de la loi incriminée, illustre le risque d’érosion des libertés dans les démocraties.

Enjeux : Ce jugement pose la question des limites entre liberté d’expression religieuse et protection contre la haine, ainsi que de l’évolution des normes sociétales et juridiques en Finlande et en Europe.


  • Si la CEDH donne raison à Räsänen, la Finlande pourrait être contrainte de réviser sa jurisprudence ou sa législation sur l’incitation à la haine, pour mieux protéger la liberté d’expression religieuse.


Réactions d’autres pays

1. États-Unis

  • Soutien marqué : Des responsables américains, comme Riley Barnes (département d’État), ont dénoncé une "censure d’État" et une "atteinte à la liberté religieuse". Des groupes conservateurs chrétiens ont également exprimé leur solidarité, voyant dans cette affaire un symbole de la "persécution des chrétiens en Occident".

2. Europe

  • Débats sur la liberté d’expression : L’affaire a été suivie de près par des organisations de défense des droits humains et des médias européens, qui soulignent le dilemme entre lutte contre la haine et protection des libertés fondamentales. Certains pays, comme la Hongrie ou la Pologne, où les questions de liberté religieuse sont sensibles, pourraient s’en saisir pour critiquer les législations anti-discrimination.
  • Silence relatif des institutions européennes : À ce stade, ni l’Union européenne ni le Conseil de l’Europe n’ont officiellement réagi, mais des ONG et des juristes suivent l’affaire avec attention, notamment pour son impact potentiel sur la jurisprudence européenne.

3. Russie et pays conservateurs

  • Instrumentalisation possible : Des pays comme la Russie, souvent critiques envers les législations occidentales sur les droits LGBTQ+, pourraient utiliser cette affaire pour dénoncer une "hypocrisie" des démocraties libérales, accusées de restreindre la liberté d’expression au nom de la lutte contre la haine.


En résumé : Le recours devant la CEDH sera une étape cruciale pour clarifier les limites entre liberté d’expression religieuse et protection contre la haine. Les réactions internationales, notamment américaines, montrent que cette affaire dépasse le cadre finlandais et interroge l’équilibre des droits fondamentaux en Europe.

Info chrétienne


Juges : « insulte » envers les homosexuels

Räsänen et Pohjola avaient été acquittés en mars 2022 et en novembre 2023 par des juridictions inférieures. Le ministère public avait interjeté appel. Cette fois, trois juges de la Cour suprême ont voté pour la condamnation, deux contre. Sur un autre chef d’accusation, Räsänen a été relaxée : il s’agissait d’une publication sur le service de 

Twitter (aujourd’hui X) et sur Facebook datant de 2019, contenant une citation biblique et une critique de la participation de l’Église évangélique‑luthérienne de Finlande à une marche LGBT.

Lors d’une conférence de presse, l’avocat Sankamo a indiqué que la Cour avait fondé son verdict sur quelques phrases de la brochure qualifiant l’homosexualité de « trouble ». À l’avis des juges, cette formulation constituait une insulte envers les homosexuels. Le contexte religieux de la brochure aurait aggravé l’effet offensant. La Cour n’a toutefois pas remis en cause les affirmations théologiques sur l’homosexualité pratiquée.


Räsänen : choquée et déçue

Après le prononcé du jugement, Räsänen a déclaré : « Je suis choquée et profondément déçue que la Cour n’ait pas reconnu mon droit fondamental à la liberté d’expression. Je maintiens les enseignements de ma foi chrétienne et continuerai de défendre mon droit, ainsi que celui de chacun, d’exprimer ses convictions en public. » Selon elle, le jugement crée un climat d’insécurité pour les chrétiens qui expriment publiquement leurs convictions religieuses. Elle envisage de porter éventuellement l’affaire devant la Cour européenne des droits de l’homme.


Coleman : danger des lois floues

Paul Coleman, directeur général d’ADF International, a estimé lors de la conférence de presse que le jugement illustrait un danger croissant pour la liberté d’expression en Europe. Comme en Finlande, des lois contre le « discours de haine » ont été adoptées ces dernières années dans d’autres pays européens, souvent rédigées de manière si vague qu’il devient difficile de déterminer la frontière entre propos autorisés et interdits. Selon lui, la décision de la Cour suprême montre que, au final, la sensibilité subjective de certains juges peut faire pencher la balance. Il craint que ce jugement n’influence la jurisprudence d’autres tribunaux en Europe.


Les Évangéliques critiquent la condamnation de Räsänen et Pohjola

L’Alliance évangélique d’Allemagne voit une « dangereuse signalisation »

Deux fédérations évangéliques — l’Alliance évangélique en Allemagne (EAD) et l’Alliance évangélique européenne (EEA) — ont vivement critiqué le jugement de la Cour suprême de Finlande condamnant l’ex‑ministre de l’Intérieur Päivi Räsänen et l’évêque luthérien Juhana Pohjola pour « discours de haine ». La condamnation fait suite à la publication, en 2004, d’une brochure dans laquelle Räsänen qualifiait l’homosexualité pratiquée de péché ; Pohjola a été poursuivi pour avoir mis la brochure en ligne sur le site de son Église.

Reinhardt Schink, membre du directoire de l’EAD (Bad Blankenburg/Munich), a dénoncé dans une déclaration « un jugement incompréhensible avec une dangereuse signalisation ». Selon lui, une femme politique et un évêque sont pénalement condamnés « parce qu’ils ont publiquement défendu une position traditionnellement chrétienne sur le mariage, la sexualité et la conception de l’homme — sans appel à la violence, sans insulter de personnes précises, sans aucune forme de haine ». Le fait qu’un tel texte soit qualifié de « discours de haine » après plus de vingt ans, après plusieurs acquittements en première instance et au sein d’un État de droit démocratique, est incompréhensible et soulève de sérieuses questions.

Schink juge particulièrement troublant que le verdict s’appuie sur une disposition pénale figurant dans la section « crimes de guerre et crimes contre l’humanité ». Indépendamment des subtilités juridiques, cela donne l’impression que des expressions religieuses pacifiques sont moralement et juridiquement rapprochées des pires crimes contre l’humanité. Une telle assimilation est disproportionnée et indigne d’une démocratie libérale. Le jugement envoie le signal suivant : « Qui défend, par conviction religieuse, des positions incompatibles avec l’air du temps se trouve sur un terrain juridiquement incertain. » Ce problème ne concerne pas seulement les chrétiens de Finlande, mais touche aux questions fondamentales de la liberté religieuse et de la liberté d’expression dans toute l’Europe. « Une liberté qui ne s’applique qu’aux opinions majoritaires ou politiquement souhaitées n’est pas une vraie liberté », a résumé Schink.


Schink : l’État ne doit pas être la dernière instance de régulation des opinions

Dans des sociétés pluralistes, il doit rester possible d’affronter des différends éthiques profonds sans que l’État devienne la dernière instance de régulation des opinions. « Lorsque des tribunaux commencent à évaluer des contenus théologiques et à sanctionner pénalement des positions morales, une limite est franchie, au détriment du discours démocratique », a déclaré Schink. Il appelle à vérifier la conformité du jugement au droit européen — « éventuellement devant la Cour européenne des droits de l’homme ». Il a insisté sur le fait qu’il ne s’agit pas de réclamer des droits particuliers pour les chrétiens, mais de défendre les droits fondamentaux de tous : « le droit d’avoir des convictions, de les exprimer et de les défendre publiquement, même si elles provoquent, contredisent ou indisposent. » Une société ouverte doit pouvoir tolérer cela ; si elle ne le peut plus, l’enjeu dépasse un jugement isolé. Le réseau de l’EAD regroupe environ 900 alliances locales où des chrétiens d’Églises nationales et libres coopèrent.


EEA : ne pas criminaliser les expressions pacifiques

L’EEA a exprimé « sa profonde déception » face au verdict et estimé que la décision « est difficilement compatible avec les principes établis de la liberté d’expression ». Elle a souligné toutefois la dignité et la protection de toutes les personnes, « y compris celles qui s’identifient comme LGBTQ+ », et rejeté toute forme de haine ou de violence. L’EEA a également fait part de « sa vive inquiétude » : selon elle, ce jugement risque d’abaisser le seuil de la criminalisation des expressions pacifiques et de créer un précédent préoccupant pour la liberté d’expression et la liberté religieuse à travers l’Europe. L’EEA, basée à Bad Blankenburg, représente selon ses propres indications plus de 23 millions d’évangéliques dans 35 pays ; son président est Andreas Wenzel (Nagold).

— IDEA, 26 et 27.03.2026

Poursuivons notre réflexion.

  Garder le Cap quand le Monde vacille : La Fidélité au-delà des Verdicts


Introduction : L'Ancre et l'Orage

Imaginez un navire en pleine mer Baltique, au large des côtes finlandaises. Les vagues sont noires, le vent hurle, et soudain, le gouvernail se brise. Vers quoi se tourne le capitaine ? Vers l'ancre. Non pas pour arrêter la tempête, mais pour ne pas dériver. 

Le 26 mars dernier, un verdict est tombé à Helsinki. Après sept ans de lutte, la Cour suprême a condamné Päivi Räsänen et l’évêque Juhana Pohjola pour avoir publié une brochure sur l’homme et la femme il y a plus de vingt ans. Un verdict qui fait trembler les fondations de la liberté. Mais pour nous, ce matin, la question n'est pas : « Comment le monde nous juge-t-il ? ». La question est : « Sur quoi notre ancre est-elle fixée ? ». Dieu nous appelle hors des ténèbres. Sa Parole n’est pas une opinion, c’est un feu qui embrase l’âme. 

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 1. La Parole qui ne s’enchaîne pas — Fidélité dans l’adversité

Paul écrivait à Timothée du fond d’une prison : « La parole de Dieu n’est pas enchaînée » (2 Timothée 2:9). Päivi Räsänen a été interrogée pendant des heures par la police. On lui a demandé de rétracter ses écrits. Elle a refusé. Pourquoi ? Parce qu’on ne négocie pas avec la Vérité.

- L’Illustration historique : Pensez à Martin Luther devant la Diète de Worms en 1521. Face à l’empereur et au risque de mort, il déclare : « Ma conscience est captive de la Parole de Dieu. Je ne puis ni ne veux me rétracter. » Cinq siècles plus tard, dans un tribunal moderne, le même combat se joue.

- Le Phrasé Actif : La vérité dérange. La vérité bouscule. La vérité libère. Le monde veut nous faire taire. Le Christ nous fait parler. 

- Question Rhétorique : Si votre foi devenait un crime demain, y aurait-il assez de preuves pour vous condamner ?

 2. Le Prix de la Vérité — Porter sa croix avec joie

Nous aimons le Christ de la victoire, mais craignons-nous le Christ de la croix ? Juhana Pohjola, l’évêque condamné, n’a pas cherché le conflit. Il a simplement enseigné ce que l’Église croit depuis 2 000 ans. Il a accepté l’opprobre pour ne pas trahir son Maître.

- Histoire de Vie : J'ai connu une femme, appelons-la Sarah, qui a perdu son emploi après avoir refusé de mentir sur un rapport financier par conviction chrétienne. Pendant des mois, elle a douté. Mais dans ce désert, elle a découvert un Dieu qui pourvoit différemment. Le licenciement est devenu la porte d'une carrière où elle rayonne aujourd'hui. Dieu ferme des portes pour ouvrir des horizons.

- Métaphore Filée : La foi est comme un jardin au début du printemps. Nous choisissons les graines, nous délimitons les emplacements. Mais parfois, une tempête tardive écrase les pousses. Est-ce la fin ? Non. C’est dans cette terre retournée que les racines s'enfoncent le plus profondément pour puiser l'eau vive.

- Question Rhétorique : Sommes-nous prêts à perdre notre confort pour ne pas perdre notre âme ?

 3. L'Ancre Inébranlable — La victoire est déjà gagnée

Le verdict finlandais condamne une brochure, mais il ne peut pas condamner le Roi des Rois. Jésus a brisé la malédiction. Il n’a jamais perdu de bataille. Il a vaincu les ténèbres. Le tribunal humain rend sa sentence, mais le Tribunal Céleste a déjà proclamé : « Tout est accompli ».

- Témoignage Contemporain : Nous savons que dans nos vies personnelles, les tempêtes sont parfois intimes. La perte d'un emploi, le deuil d'un fils à 33 ans, le déménagement forcé... Ce sont des "procès" que nous subissons. Mais  la croix est notre réconfort. Dieu ne nous promet pas l'absence de tempête, il nous promet Sa présence dans la barque.

- La Citation Théologique : Dietrich Bonhoeffer disait : « Quand le Christ appelle un homme, il lui dit : "Viens et meurs". » Mourir à nos peurs, mourir au regard des autres, pour renaître dans la liberté de Sa gloire.

- Question Rhétorique : Qui craindrez-vous ? Celui qui juge le corps, ou Celui qui tient votre éternité dans Sa main ?

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Conclusion : L'Appel à l'Engagement

Le procès de Finlande n'est pas fini, il part à Strasbourg, devant la Cour européenne. Mais votre procès à vous, celui de votre témoignage quotidien à Jakarta ou ailleurs, se joue aujourd'hui. 

Dieu est notre fondement inébranlable. Il est l'Ancre. 

Ne craignez pas le monde. Ne baissez pas la tête. 

Chantez comme un enfant de trois ans qui entonne « Jésus m'aime », avec cette certitude absolue que rien, ni les amendes, ni les tribunaux, ni la solitude, ne pourra nous séparer de Son amour.

Appel :

En ce jour, je vous invite à poser vos fardeaux au pied de la croix. 

- Si vous avez peur de parler de votre foi, recevez Sa force.

- Si vous vous sentez condamnés par les circonstances, recevez Sa grâce.

- Si vous avez perdu votre cap, accrochez-vous à l'Ancre.

Levons-nous et déclarons ensemble que notre Dieu est le puissant Vainqueur, notre Défenseur, hier, aujourd'hui et éternellement. 

Pour en savoir plus :

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